Services de transcription en espagnol : de l’audio au texte écrit
Transcrire de l’espagnol, c’est en faire un texte espagnol : l’enregistrement est écouté, saisi et relu par un hispanophone, et non passé à un moteur de reconnaissance vocale. Nos services de transcription en espagnol rendent une version intégrale, épurée ou éditée, horodatée, avec un nom sur chaque voix. Le tarif part de 5 € par minute d’audio ; ce qui le fait monter, c’est la prise de son, le nombre de voix, la variante d’espagnol parlée, le vocabulaire du dossier et la date voulue — et le chiffrage détaillé vous revient dans l’heure. Faire lire ce texte en français vient après, séparément : 0,10 € par mot en standard, 30 € la page de 250 mots au maximum si la version française doit être certifiée, 55 € la page si elle doit être assermentée. La transcription seule repart en 2 à 3 jours ouvrés, et un fichier court remis le matin peut sortir en 24 heures. Plus de 2 000 linguistes, plus de 150 langues, un second linguiste sur chaque fichier, norme ISO 17100:2015.
Certifiée ISO 17100:2015
Plus de 2 000 linguistes
À partir de 5 € par minute
Second linguiste à la relecture
Plus de 150 langues
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Qu’est-ce qu’un service de transcription en espagnol ? Il transforme un enregistrement audio ou vidéo en espagnol en texte écrit, saisi et vérifié par une personne et non produit par un logiciel de reconnaissance vocale. Espresso transcrit des entretiens de recherche, des conférences, des audiences, des podcasts et des contenus médias, avec identification des locuteurs et horodatage, et un second linguiste relit chaque fichier. La transcription reste dans la même langue : traduire ce texte en français est une étape distincte, facturée séparément. À partir de 5 € par minute d’audio, devis gratuit en 1 heure. Espresso est certifiée ISO 17100:2015.
Pourquoi confier votre transcription en espagnol à un hispanophone ?
Le fichier part chez un transcripteur dont l’espagnol est la langue première et qui travaille déjà dans votre domaine : recherche, médias, entreprise, santé, droit. Il écoute l’enregistrement en entier, attribue les voix, pose les repères temporels et marque avec leur minutage ce qui est vraiment inaudible plutôt que de le reconstituer. Un second linguiste reprend ensuite le texte contre la bande et contrôle le vocabulaire, les noms propres, les étiquettes de voix, ce qui manque et la mise en forme, comme l’exige la norme ISO 17100:2015. C’est ce deuxième passage qui distingue un texte exploitable d’un jet de reconnaissance vocale. Et vos fichiers n’entrent dans l’entraînement d’aucun système d’IA.
Le processus de transcription est le même quel que soit l’enregistrement : une réunion de direction et un entretien de recherche passent par les mêmes étapes, la même seconde lecture et les mêmes règles de mise en forme. Vous précisez le format attendu, l’intervalle d’horodatage et la façon de nommer les intervenants : prénom, fonction ou code. Les transcripteurs travaillent dans un environnement à accès restreint, et une personne lit le texte en entier avant qu’il ne vous parvienne. La rapidité ne retire aucune de ces étapes : elle change seulement la place du fichier dans le planning.
Rien ne circule avant la signature. L’accord de non-divulgation est conclu en amont du premier envoi, les enregistrements montent par un portail chiffré, et seules les personnes affectées au dossier y accèdent, le temps du dossier. Le traitement suit le RGPD. Signalez au moment du chiffrage si votre protocole impose la pseudonymisation des intervenants, ou si l’enregistrement touche à la santé : le circuit est adapté dès l’arrivée du fichier. Ni l’audio ni le texte produit n’alimentent l’entraînement d’un modèle. C’est la première question des équipes de recherche, et la confidentialité se vérifie sur un contrat, pas sur une promesse.
Espresso ne fait pas que transcrire. Le texte espagnol obtenu peut être traduit dans le même projet, avec un seul chef de projet et un seul accord de confidentialité, au lieu de deux prestataires, deux devis et deux contrôles. C’est le cas habituel chez nos clients francophones : un entretien mené à Bogotá devient un texte espagnol, puis un texte français exploitable par l’équipe qui n’a pas assisté à l’entretien ; un colloque enregistré à Madrid devient un compte rendu bilingue. Pour cette seconde étape, voyez nos services de traduction en espagnol.
Nous travaillons dans plus de 150 langues, l’espagnol comme le portugais, et un fichier qui change de langue en route — une réunion qui bascule de l’espagnol à l’anglais, un entretien de terrain sur une frontière hispano-lusophone — reste un seul dossier au lieu d’être coupé en deux commandes. Quand la date est fixe, un enregistrement court remis en début de matinée peut sortir en 24 heures, et cette urgence ne retire pas la seconde lecture. Un chef de projet tient le planning, les échanges et la remise, et le chiffrage part dans l’heure.
Envoyez votre enregistrement espagnol, audio ou vidéo : le chiffrage détaillé vous revient dans l’heure.
Quels secteurs nous confient leurs enregistrements en espagnol ?
Espresso transcrit de l’espagnol pour la recherche, les médias, l’entreprise, la santé et le droit, en France comme ailleurs en Europe, et chaque enregistrement va au transcripteur qui connaît le domaine. Un entretien de sociologie, une conférence retransmise et un conseil d’administration n’appellent ni le même vocabulaire, ni la même mise en forme, ni le même niveau de détail. C’est ce choix d’affectation, plus que la vitesse de frappe, qui décide de ce que vaut le texte final.





Qui d’autre fait transcrire des enregistrements en espagnol ?
Partout où de l’espagnol parlé finit par devoir se lire : administrations et institutions, banques et assurances, édition, conseil, associations, organisations internationales. Les particuliers aussi — un doctorant, un journaliste indépendant, un héritier devant un enregistrement de famille. Douze minutes ou une file hebdomadaire, le geste ne change pas : écouter, saisir, nommer les voix, relire. Et des notes précises restent lisibles dix ans plus tard, ce qu’aucun carnet pris sur le vif ne permet.
Comment le transcripteur hispanophone et le traducteur travaillent-ils sur un même projet ?
Une transcription et une traduction sont deux prestations différentes, et la confusion coûte cher. Transcrire, c’est rester dans la même langue : un enregistrement en espagnol donne un texte en espagnol, mot pour mot ou épuré. Traduire ce texte en français est une seconde étape, facturée 0,10 € par mot, qui se commande en même temps ou plus tard. La plupart des offres de transcription en espagnol laissent ce point dans le flou, et des acheteurs découvrent à la livraison qu’ils ont acheté un texte qu’ils ne lisent pas. Passer par deux fournisseurs séparés ajoute un second devis, un second accord de confidentialité et une terminologie qui ne se parle pas d’un fichier à l’autre.
Espresso tient les deux bouts. Nos 2 000 linguistes couvrent plus de 150 langues, et les deux lignes avancent sous un même chef de projet et un même accord signé. Surtout, le transcripteur écrit au traducteur ce qu’il a entendu : un sigle prononcé une seule fois, un nom propre vérifié, une tournure régionale, un passage où l’intervenant se corrige. Ces notes n’existent pas quand le traducteur reçoit un fichier texte sans jamais accéder à la bande, et c’est précisément là que naissent les contresens. Vous commandez le texte espagnol seul, sa version française, ou les deux dans le même envoi ; si un tiers réclame une version certifiée, nos services de traduction certifiée la produisent, 30 € la page de 250 mots au maximum.
Ce flux unique sert surtout trois situations. Les équipes de recherche qui travaillent sur des corpus hispanophones et doivent citer en espagnol tout en discutant en français. Les médias qui diffusent un extrait sous-titré et publient l’entretien complet. Les organisations qui enregistrent leurs réunions avec des interlocuteurs hispanophones et veulent un compte rendu lisible par tout le monde, pas un fichier audio que personne ne réécoute. Dans les trois cas, le texte espagnol reste la pièce de référence et la version française en découle, jamais l’inverse.
Quels formats de transcription espagnole pouvez-vous commander ?
Quatre formats sortent du même fichier, et le bon est celui que votre usage impose : une pièce de dossier, une analyse, une publication, un sous-titrage. Ils se mélangent dans un même projet — intégrale sur les passages qui comptent, épurée sur le reste — et chacun accepte l’horodatage et l’étiquetage des voix. Décrivez l’usage à votre chef de projet plutôt que de choisir à l’aveugle.
| Format de transcription | Ce que le texte contient | Quand le choisir |
|---|---|---|
| Transcription intégrale (mot à mot) | Chaque mot prononcé en espagnol, avec les faux départs, les répétitions, les tics de langage, les silences et les chevauchements | Dossiers, enquêtes internes, analyse de discours, recherche qualitative |
| Transcription épurée | Tout ce qui porte du sens, sans les hésitations ni les reprises inutiles | Comptes rendus, entretiens de recrutement, webinaires, notes de recherche, documentation interne |
| Transcription éditée | Un texte remis en prose, ponctuation et syntaxe corrigées, sens inchangé | Publication, rapport, support de formation, texte source d’une traduction |
| Horodatage et identification des intervenants | Des repères temporels à l’intervalle choisi et un nom, une fonction ou un code pour chaque voix | Groupes de discussion, tables rondes, montage vidéo, préparation des sous-titres |
Transcription intégrale (mot à mot)
L’intégrale rend l’espagnol tel qu’il est sorti : amorces avortées, redites, tics, rires, silences, voix qui se recouvrent, tout est gardé et signalé. En espagnol, elle garde aussi le registre — tú, usted, vos, ustedes, vosotros — parce qu’un intervenant qui glisse du vouvoiement au tutoiement dit quelque chose que le lissage efface. Prenez-la quand la façon de dire pèse autant que le propos : pièce versée à un dossier, enquête interne, analyse de discours, recherche qualitative.
Transcription épurée
L’épurée garde le fond et retire les hésitations, les redites et les amorces abandonnées. Une heure d’entretien se parcourt en quelques minutes au lieu d’être réécoutée, et rien n’est tranché à votre place : épurer n’est pas résumer. C’est la distinction à garder en tête face aux résumés produits automatiquement, puisque des résumés choisissent ce qui compte alors qu’une épurée ne choisit rien. Format courant des comptes rendus, des entretiens, des webinaires et des notes de recherche.
Transcription éditée
L’éditée remet l’oral en prose : ponctuation et syntaxe reprises, digressions coupées, propos inchangé. C’est du travail d’édition, et il demande un hispanophone aussi sûr à l’écrit qu’à l’oreille. Prenez-la pour un texte qui sera publié, lu en comité ou versé dans un support de formation — ou comme source propre avant traduction, puisqu’un original dégraissé donne une version française plus juste et coûte moins cher au mot.
Horodatage et identification des intervenants
Les repères temporels se posent au pas que vous fixez : toutes les trente secondes, à la minute, ou à chaque prise de parole. L’étiquetage attribue à chaque voix un prénom, une fonction ou un code. Sur un groupe de discussion espagnol à six participants, c’est ce qui rend le texte lisible : sans étiquette, le verbatim d’une table ronde est un mur de phrases sans auteur et l’analyse devient impossible. Les deux options se greffent sur l’intégrale, l’épurée ou l’éditée, et ni un monteur ni un sous-titreur ne travaille sans elles.
Quel est le tarif d’une transcription en espagnol et son délai de livraison ?
La transcription en espagnol commence à 5 € par minute d’audio, et votre devis détaillé vous parvient en 1 heure. Ce qui situe un enregistrement au-dessus de ce plancher : la qualité de la prise de son, le nombre de voix et leurs chevauchements, l’espagnol régional parlé, la terminologie du domaine, la mise en forme demandée et le délai. Vous voyez le montant et la date de livraison avant que le travail ne commence, et rien ne démarre sans votre accord. Si le texte doit ensuite être traduit, la traduction suit le barème habituel : 0,10 € par mot en standard, 30 € la page de 250 mots au maximum en traduction certifiée, 55 € la page en traduction assermentée.
Deux enregistrements de même durée ne se chiffrent pas pareil, et l’écart est presque toujours dans l’audio. Une dictée en espagnol neutre, micro-cravate, une seule voix, se transcrit vite. La même durée captée en réunion — six personnes autour d’une table, un vidéoprojecteur qui souffle, deux accents régionaux et un passage où tout le monde parle en même temps — demande plusieurs écoutes du même segment. S’ajoutent la terminologie spécialisée, les noms propres à vérifier, un horodatage serré et un délai court. C’est pour cela qu’un chef de projet écoute un extrait avant de chiffrer, au lieu de multiplier une durée par un tarif.
Le délai obéit à la même arithmétique. Le gros des fichiers repart en 2 à 3 jours ouvrés. Un enregistrement court remis en début de matinée peut sortir en 24 heures. Un fichier long, à voix multiples ou très technique, est planifié à part, et sa date est écrite dans le chiffrage plutôt que promise d’avance. Quand la traduction suit, les deux étapes sont calées ensemble : une version certifiée du texte transcrit demande 24 à 48 heures, une version assermentée 7 à 14 jours ouvrés.
| Prestation | Délai | Compris |
|---|---|---|
| Transcription d’un enregistrement en espagnol | 2 à 3 jours ouvrés | À partir de 5 € par minute d’audio : intégrale, épurée ou éditée, et le passage d’un second linguiste |
| Transcription express | 24 heures sur un enregistrement court remis en début de matinée | Les mêmes formats, placés en tête du planning |
| Transcription puis traduction en français | Les deux étapes calées ensemble, date écrite dans le chiffrage | Version espagnole et version française dans le même envoi, traduction standard à 0,10 € par mot |
| Traduction certifiée du texte transcrit | 24 à 48 heures | Attestation signée, 30 € la page de 250 mots au maximum |
| Devis | 1 heure | Montant détaillé à partir de 5 € par minute d’audio, date de remise et format écrits noir sur blanc |
Il existe une formule plus légère pour les contenus sans enjeu — une réunion d’équipe, un webinaire interne : un premier jet machine, puis la reprise complète par un transcripteur hispanophone qui corrige contre la bande. Elle n’a rien à faire sur une pièce de dossier, un contenu de santé ou un texte destiné à la publication, et votre chef de projet vous le dira au lieu de vous la vendre. En cas d’hésitation, demandez le chiffrage : la recommandation part avec, dans l’heure.
150+
langues transcrites, et traduites dans le même dossier quand le texte espagnol doit aussi se lire ailleurs
1 heure
sous une heure, vous avez le montant, la date de remise et le format écrits noir sur blanc
Quelles sont les quatre étapes d’une transcription en espagnol ?
Quatre étapes. Vous déposez l’enregistrement. Le chiffrage vous revient dans l’heure. Un transcripteur hispanophone produit le texte, un second linguiste le reprend. Le document vous est remis au format que vous avez choisi. Un seul interlocuteur suit le dossier du dépôt à la remise, et vous n’avez rien à faire entre les deux.
Le projet se déroule en quatre étapes :
Étape 1 : envoyez vos fichiers et décrivez l’enregistrement
Déposez vos fichiers audio ou vidéo par notre portail. Tout ce qui se lit couramment passe — MP3, WAV, M4A, AAC, WMA, MP4, MOV, AVI, WMV — y compris les exports de visioconférence, de dictaphone et de téléphone. Et dites ce que vous savez du contenu : le pays ou la région des intervenants, combien ils sont, leurs prénoms, les sigles et les noms propres qui reviennent. Un transcripteur averti qu’il va entendre de l’espagnol rioplatense, et qu’une raison sociale revient toutes les deux minutes, gagne un temps qui se voit dans le chiffrage.
Étape 2 : votre chiffrage détaillé dans l’heure
Nous écoutons un extrait avant de chiffrer. La durée, la variante d’espagnol, le nombre de voix, l’état de la prise de son, le domaine et la mise en forme attendue décident du prix autant que de l’expert à qui l’enregistrement est confié. Vous recevez en retour un chiffrage détaillé : montant, date de remise, format livré. Rien n’est engagé tant que vous n’avez pas répondu.
Étape 3 : un hispanophone transcrit, un second linguiste reprend
Le transcripteur affecté connaît votre domaine. Il tranche les homophones par le contexte — le seseo et l’aspiration des consonnes finales rendent plusieurs mots espagnols indiscernables à l’oreille nue — rétablit les noms à deux patronymes avec leurs accents, et marque l’inaudible avec son minutage au lieu de le reconstituer. Un second linguiste reprend alors le fichier contre la bande : vocabulaire, étiquettes de voix, rien d’oublié, mise en forme conforme.
Étape 4 : remise au format choisi, sous confidentialité
Vous recevez le texte en Microsoft Word, PDF, TXT ou SRT, ouvrable partout pour vos reprises internes. Quand la traduction fait partie du dossier, la version espagnole et la version française arrivent dans le même envoi. L’accord de non-divulgation court sur toute la durée, les fichiers restent dans un espace fermé, et nous les effaçons quand vous le demandez.
| Entrée ou sortie | Formats | Remarques |
|---|---|---|
| Fichiers audio | MP3, WAV, M4A, AAC, WMA | Entretiens, appels enregistrés, dictées, podcasts |
| Fichiers vidéo | MP4, MOV, AVI, WMV | Rushes, captations, webinaires, réunions à distance |
| Texte livré | Microsoft Word, PDF, TXT, SRT | Le SRT se charge directement dans un logiciel de sous-titrage |
| Devis | Gratuit, détaillé, à partir de 5 € par minute d’audio | Sous une heure, montant et date de remise écrits avant le démarrage |
Transcription humaine ou transcription par IA : qu’est-ce qui change en espagnol ?
L’écart se creuse dès que l’enregistrement s’éloigne du cas d’école, et l’espagnol s’en éloigne souvent. La reconnaissance vocale, et les outils d’IA qui la prolongent, sont bons sur une voix nette, un seul locuteur, une pièce calme, un accent proche de leur entraînement. Leur précision chute sur les voix simultanées, les débits caribéens ou chiliens, les consonnes finales avalées, le voseo, les noms propres, les sigles et le vocabulaire d’un métier. Et rien ne prévient : un mot inventé s’installe dans le texte avec l’aplomb d’un mot entendu, de sorte que relire sans la bande ne dit pas où regarder. Voilà le point clé. Un transcripteur, lui, marque ce qu’il n’est pas sûr d’avoir compris, nomme les voix, travaille sous l’accord que vous avez signé, et un second linguiste repasse derrière : c’est cela qui rend un texte fiable, pas la vitesse à laquelle il sort.
| Sur quoi ça se joue | Transcription humaine | Sortie automatique |
|---|---|---|
| Voix simultanées, accents, bruit de salle | Le transcripteur repasse le segment, ralentit la bande et tranche — ou marque le passage avec son minutage | Des mots disparaissent ou sont comblés, et rien ne l’indique |
| Variante d’espagnol et registre | Voseo, ustedes ou vosotros, tournures locales : le registre de la personne est gardé | Tout est ramené vers un espagnol neutre, et l’information sociale est perdue |
| Vocabulaire du métier et noms propres | Termes du domaine connus, sigles développés, patronymes doubles accentués correctement | Le terme inconnu glisse vers le mot courant qui lui ressemble |
| Qui parle | Chaque voix porte un prénom ou un code, même quand deux personnes se coupent | Les ruptures de voix restent au jugé |
| Confidentialité | Accord signé, espace fermé, effacement sur demande, aucun usage pour entraîner un modèle | Fixée par les conditions de l’outil et par l’endroit où le fichier est stocké |
| Contrôle avant remise | Un second linguiste repasse le texte contre la bande | Aucun : corriger le jet revient à vous |
Un outil d’IA peut-il transcrire un enregistrement en espagnol ?
Oui, un outil d’IA sort un premier texte d’un enregistrement espagnol, et c’est commode pour circuler dans une bande longue ou pour une réunion interne sans portée. Ce n’est pas la même prestation qu’un texte repassé contre l’audio, remis sous accord de confidentialité, voix nommées et doutes signalés.
Faire passer de l’audio en texte est devenu rapide et bon marché, et c’est une bonne nouvelle : cette conversion a avalé le travail qui ne demandait pas de professionnel, et elle continue d’améliorer ce qu’elle sait faire. Elle n’a pas avalé le reste — un corpus qui sera cité, un enregistrement versé à un dossier, un entretien publié, une réunion où la responsabilité de chacun se lit dans ce qui a été dit. Sur ces fichiers, le passage par les experts du domaine est le travail lui-même et non une option : c’est pourquoi chaque document sorti de chez nous est passé par quelqu’un.
Quels services de traduction prolongent une transcription en espagnol ?
Un enregistrement espagnol arrive rarement seul : il faudra le traduire, le sous-titrer, ou en publier une version française sur vos sites web. Les prestations ci-dessous couvrent ces besoins en plusieurs langues, restent dans la même maison sous le même accord, et évitent de refaire le travail de vocabulaire à chaque étape.
Transcription et traduction en espagnol
Transcription audio et vidéo
Pour la méthode, les formats et les tarifs de la transcription, toutes langues confondues, voyez nos services de transcription.
Traduction en espagnol
Pour faire traduire le texte transcrit, de l’espagnol vers le français ou l’inverse, découvrez notre traduction en espagnol.
Traduction audio
Pour un enregistrement sonore à retranscrire puis à traduire dans une autre langue, voyez notre traduction audio.
Traduction académique
Pour un corpus de recherche, une thèse ou un article issus d’entretiens en espagnol, découvrez notre traduction académique.
Traduction audiovisuelle
Pour porter un contenu audiovisuel hispanophone sur un autre marché, voix off comprise, voyez notre traduction audiovisuelle.
Lancez votre projet de transcription en espagnol
Traduction de sous-titres
Besoin de sous-titrer votre enregistrement espagnol ? Notre traduction de sous-titres fabrique sous-titres, légendes et fichiers SDH depuis le texte transcrit.
Traduction vidéo
Vous voulez diffuser en français une vidéo tournée en espagnol ? Notre traduction vidéo prend en charge le contenu parlé, de la transcription à la version finale.
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Linguistes
ISO 17100
Norme qualité certifiée
1 heure
Devis gratuit
150+
Langues prises en charge
Quelles questions reviennent le plus sur la transcription espagnole ?
Vos transcripteurs sont-ils hispanophones natifs ?
Oui. Chaque fichier espagnol va à un transcripteur dont l’espagnol est la langue première, choisi sur le domaine — recherche, médias, entreprise, santé, droit — et sur la variante qu’il va entendre : castillane, mexicaine, rioplatense, andine, caraïbe. Un second linguiste repasse ensuite le texte contre la bande avant la remise, comme l’exige la norme ISO 17100:2015.
Combien coûte une transcription en espagnol par minute d’audio ?
Le tarif part de 5 € par minute d’audio, et le chiffrage détaillé vous revient dans l’heure. Ce qui le fait monter : l’état de la prise de son, le nombre de voix, la variante d’espagnol parlée, le vocabulaire du métier, la mise en forme et la date voulue. Si le texte doit ensuite se lire en français, la traduction est une ligne à part, à partir de 0,10 € par mot.
Votre service de transcription est-il certifié ISO 17100 ?
Espresso est certifiée ISO 17100:2015. La norme encadre la traduction : un linguiste dont c’est la langue première traduit, un second relit. Nous tenons la même double lecture sur les transcriptions — une personne saisit, une autre contrôle le texte contre l’enregistrement avant la remise.
En combien de temps recevez-vous votre transcription en espagnol ?
Le gros des fichiers repart en 2 à 3 jours ouvrés. Un enregistrement court remis en début de matinée peut sortir en 24 heures. Un fichier long, à voix multiples ou très technique, est planifié à part : sa date est écrite dans le chiffrage, qui vous parvient dans l’heure.
Comment mes fichiers audio en espagnol restent-ils confidentiels ?
L’accord de non-divulgation est signé avant le premier envoi. Les fichiers montent par un portail chiffré, l’accès se limite aux personnes affectées au dossier, le traitement suit le RGPD, et nous effaçons tout sur votre demande. Ni l’audio ni le texte produit ne servent à entraîner un modèle d’IA.
Et si le texte transcrit doit ensuite être traduit en français ?
C’est une ligne distincte, commandée dans le même dossier. La traduction standard se facture 0,10 € par mot. Si un tiers réclame une version certifiée, comptez 30 € la page de 250 mots au maximum, remise sous 24 à 48 heures. Pour une procédure qui exige une version assermentée, c’est 55 € la page et 7 à 14 jours ouvrés : le serment porte sur la traduction, jamais sur la transcription.
Pourquoi choisir une transcription humaine plutôt qu’un outil automatique ?
Parce que l’écart se creuse exactement là où se trouvent les enregistrements espagnols qu’on fait transcrire : plusieurs voix en même temps, des accents régionaux, un débit rapide, des sigles et des noms propres, une prise de son faite dans une salle et non en studio. Un outil sort un jet rapide sans jamais dire où il s’est trompé. Un transcripteur marque ce dont il n’est pas sûr, nomme les voix, travaille sous accord signé, et un second linguiste repasse derrière.
Quelle est la différence entre transcription intégrale, épurée et éditée ?
L’intégrale rend chaque mot prononcé, hésitations, redites et chevauchements compris, et garde le registre de la personne — tú, usted, vos, ustedes, vosotros. L’épurée enlève les tics et les amorces abandonnées sans toucher au fond : elle épure, elle ne résume pas. L’éditée remet l’oral en prose pour un texte publiable. Les trois prennent l’horodatage et l’étiquetage des voix.
Transcrivez-vous des enregistrements dans d’autres langues que l’espagnol ?
Oui, dans plus de 150 langues, portugais compris, et un fichier où les langues alternent reste un seul dossier. Transcription dans la langue d’origine, ou transcription puis traduction : les deux lignes avancent ensemble, sous un même chef de projet et un même accord de confidentialité.
Existe-t-il un service de transcription en espagnol gratuit ?
Des outils gratuits font passer de l’audio en texte, et ils rendent service pour circuler dans un enregistrement ou préparer une réunion interne. Ce qui n’est pas gratuit, c’est le travail d’après : écouter le fichier en entier, trancher les homophones de l’espagnol, nommer les voix, vérifier les noms propres, marquer l’inaudible et faire repasser le tout par un second linguiste. Comptez entre quatre et six fois la durée de l’enregistrement si vous le faites vous-même. Chez nous, la partie gratuite est le chiffrage, détaillé et envoyé dans l’heure ; la transcription part de 5 € par minute d’audio.
Quels formats de fichiers audio et vidéo prenez-vous ?
Les formats courants : MP3, WAV, M4A, AAC, WMA côté audio, MP4, MOV, AVI, WMV côté vidéo, plus les exports de visioconférence, de dictaphone, de téléphone et de table de mixage. Le texte repart en Microsoft Word, PDF, TXT ou SRT, le SRT étant le fichier du sous-titrage. Format inhabituel ? Envoyez-le quand même : le chiffrage vous dira s’il est exploitable.

